Coupe du Monde : les 4 galactiques !

Au début de la Coupe du Monde, il y avait un bloc de 5 favoris : le Brésil, l’Argentine, l’Espagne, l’Allemagne et les Pays-Bas. 

L’Espagne sortie prématurément (mais elle était dans une poule très difficile avec les Pays-Bas et le Chili), les 4 autres grands favoris sont présents en demi-finale.

Est-ce une surprise ?

Oui car, parfois, un pays inattendu s’invite dans le dernier carré telles la Corée du Sud, la Turquie ou encore la Pologne lors des éditions antérieures.

Alors que chacun s’accordait à dire que les 16 équipes qualifiées en 8e de finale étaient très proches les unes des autres, les demi-finales sont d’un conformisme étonnant.

L’implacable scénario est presque à chaque fois le même : un but du favori dans les 15 premières minutes (sauf avec l’équipe des Pays-Baset une équipe adverse qui court après le score et s’épuise au fil du match.

La France n’y a pas échappé : concéder un but dès la 12e minute l’a condamnée pratiquement dès le départ.

La force des grandes équipes

Les grandes équipes savent toujours gérer la pression des grands évènements et, sans déployer un jeu génial, finissent par s’imposer. A chaque Coupe du Monde, le même rituel s’opère car aucune équipe n’a « survolé » une Coupe du Monde depuis le Brésil de 1970…

Pour ceux qui souffriraient d’amnésie en ne gardant en mémoire que la finale des bleus contre le Brésil en 1998, qu’ils regardent les matchs de la France contre le Paraguay, l’Italie ou la Croatie pour se rendre compte qu’une compétition se gagne autant sur la tactique qu’au mental, et que le physique prend souvent le pas sur la virtuosité.

Et un peu de chance est toujours indispensable pour ceux qui rêvent de soulever le précieux graal…

Une Coupe du Monde déjà réussie

L’équipe de France a fait un beau parcours mais elle est tombée sur une équipe allemande qui n’a jamais raté un quart de finale de Coupe du Monde ! 
L’équipe de France est jeune, talentueuse, décomplexée et elle peut rêver du Championnat d’Europe organisé sur notre sol en 2016.

Alors que les pays d’Amérique Latine étaient encensés et que l’on nous  promettait une débâcle des pays européens, une finale européenne est désormais possible et serait même logique tant l’Allemagne et les Pays-Bas me semblent très légèrement supérieurs au Brésil (sans Neymar…) et à l’Argentine (qui a, certes, Messi).

Quoi qu’il advienne, cette Coupe du Monde 2014 est d’ores et déjà un très bon cru avec des matchs spectaculaires et quelques buts magnifiques (celui de Rodriguez contre l’Uruguay restera le plus magique…).

Les Français ont retrouvé l’engouement de 1998 et 2006 et la foule était plus nombreuse à chaque nouveau match joué par l’équipe de France.

2016 sera à n’en pas douter un évènement populaire considérable et le prochain Championnat d’Europe pourrait ressembler à celui que nous avions organisé… et gagné en 1984 !

Une 3e victoire peut devenir un objectif. Nous pourrions ainsi rejoindre l’Allemagne (et l’Italie…) par le nombre de victoires dans un Championnat d’Europe. Cela serait une belle revanche, non ?

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4 Commentaires

  1. Aspro

    Cher Daniel,

    Avant ce match incroyable, on aurait pu croire a une quasi égalité entre les équipes d'Amerique du Sud et d'Europe mais encore une fois, l'Europe reigne sur le football.

    hate de voir les pays bas.

     

    a bientôt pour un dej

    jean-MichelMichel

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  2. Tarek EL BITAR

    Yes Mr Kariotys : We can in 2016 !

    Je ne sais pas quel aurait été votre avis (communiqué) après ce match historique que nous venons de vivre (7 – 1 pour le Champion de l'Export européen !!). C'est excellent d'avoir une stare dans l'équipe brésilienne mais l'expérience démontre que c'est toujours une grande menace dans le monde du sport comme dans le monde de l'entreprise.

    Bien à vous

    TEB 

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  3. stephane2

    Au vu des résulats "galactiques" de l'Allemagne hier contre le Brésil, la France était-elle condamnée à perdre contre l'équipe allemande vendredi dernier ?!

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    1. Daniel Karyotis

      Je pense que la France n’était pas condamnée à perdre contre l’Allemagne. Elle a eu la malchance d’encaisser un but dès le départ ce qui est souvent irreversible à ce niveau de la compétition. Le fait majeur du match d’hier est surtout l’incroyable effondrement mental des brésiliens dont la digue a cédé dès le 1er but.. ! Incredible..car pour un quintuple vainqueur de la World Cup.

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